martedì 22 novembre 2016

Urbi et Orbi - La Croix   
A Ouagadougou, l’Église catholique veut rappeler que la célébration des funérailles ne doit pas se transformer en un étalage de richesses. « Au village, on a refusé les funérailles traditionnelles à mon grand-père tout simplement parce qu’il s’est suicidé. Pourtant, il souffrait d’une maladie psychique. Heureusement pour lui, il était baptisé. À l’église, le prêtre nous a rassurés que mon grand-père irait au paradis, car il est lui aussi fils d’Abraham. » Le récit de Séraphin Kaboré, qui vient de perdre son grand-père, illustre parfaite (...)